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SALpeter : SAL fait bien ! |
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par Rudy PETERS |
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Genèse : Lors des championnats d’Allemagne 2007 à KALTENKIRCHEN,
les concepteurs et réalisateurs de l’Aspirin étaient
présents et semblaient voler avec. Mais en regardant de (bien)
plus près, on se rendait compte que ce n’en était
pas, mais qu’ils avaient en fait les prototypes du tout dernier,
le SALpeter.
En effet, une des principales critiques envers l’Aspirin est son
(très) relatif manque de finesse lors du retour loin sous le vent,
par rapport à des modèles du style Fireworks ou Kisal.
Le SALpeter est donc un Aspirin en plus fin :
L’aile est bien plus fine, le profil différent ( même
corde mais moins épais), le système RDS devant se situer
dans l’emplanture car partout ailleurs il n’y a pas la place.
Le fuseau est lui aussi plus fin, et en un seul morceau ( plus de tube
de queue ), ce qui donne une allure au modèle très racée
et l’Aspirin à côté paraît pataud.
Les empennages ( autres critiques envers l’Aspirin) seront nouveaux,
mais comme le modèle de l’essai est un des premiers, j’ai
les anciens empennages. ( je n’ai pas de notice non plus d’ailleurs,
alors que la notice de l’Aspirin est un véritable petit
livre, en allemand…..).
le kit le montage réglages en
vol
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Le Kit
Comme pour l’Aspirin, la qualité est
excellente, c’est peu de le dire. C’est vraiment très
beau.
Mais je vais arrêter de parler de la beauté du kit, on va
croire que j’ai été payé.
J’avais pris en option le disser et le RDS avec des Graupner DS 261.
l’aile est donc arrivée quasi finie et pèse avec tout
le système installé ( servos compris) 150 grammes ce qui
est bien.
Le fuselage pèse lui 43 grammes et les empennages moins de 10.
Il reste encore dans le carton un sachet contenant un téton, un
plomb entouré de fibre, du fil et des bouts de jonc carbone prévus
pour servir de guignols ( ce que je n’utiliserai pas), un fil de
cuivre très fin est aussi présent je pense que c’est
prévu pour faire antenne, mais faute de notice, je garderai l’antenne
d’origine du récepteur. |
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Au boulot :
Sur l’aile, au vu des options sélectionnées il
ne me reste quasiment rien à faire :
couper les deux prises de servos et intégrer une prise multiplex, cela
n’est pas obligatoire mais fait plus sérieux.
coller le téton et équilibrer l’aile.
C’est fini !!!!PS : pensez quand vous souderez la prise à bien
protéger l’aile, le rohacell et les fers à souder ne sont
pas de bons amis. |
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Sur le fuselage il y a un peu plus de travail.
Vous pouvez commencer par coller la dérive en vérifiant
bien le calage du profil asymétrique et la verticalité. |
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Ensuite il vous faudra a contrecœur effectuer pleins de trous
dans ce joli fuseau. |
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Le trou circulaire pour le lest et celui pour la partie femelle de la
prise multiplex. |
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Ensuite j’ai profité des trous pour coller des gaines qui
guideront les fils de commande et j’ai par la même occasion
passé ces fils car ce sera beaucoup plus dur après !!!
On peux ensuite continuer l’installation radio en fixant les servos
de profondeur et dérive, en même temps passer les rallonges
pour les ailerons et souder la prise. |
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C’est finalement assez logeable et mon installation radio est loin
d’être minimaliste : 2 D47 pour la profondeur et la dérive ( en aller retour pour
la dérive).
Un SMC 16 scan qui n’est pas le plus petit des récepteurs.Des
accus de 300 mAh origine Conrad .
Tout fini c’est plein comme un œuf.
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Il reste à poncer le support de lest en forme et a le coller. |
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Pour arriver au fuseau prêt au vol. |
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On monte le fuseau sur l’aile et c’est beau…… |
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Réglages : En l’absence de notice, je suis parti sur les réglages
de l’Aspi et c’est pas mal du tout soit un centrage de 77
mm du bord d’attaque à l’emplanture.
De faibles débattements de volets ( + ou – 3mm ), tout ce
que l’on peut aux freins , à la dérive et à la
profondeur.
J’ai 50 % de différentiel, un couplage aileron/dérive
débrayable et des snaps ( plein cabré donne 2 mm de volets)
débrayables.
Comme d’habitude, ce sont mes réglages de début,
ils vont évoluer, et c’est aussi a vous de le mettre à votre
main mais pour commencer c’est une bonne base.
En vol :
Lancer : volets en négatif, ça part comme une fusée
sans aucun bruit encore plus haut que l’Aspirin. Très très
impressionnant, c’est agréable et valorisant.
Dans le zef : les premiers vols ont été effectués
dans le vent et les turbulences au poids de 275 grammes sans lest. Ça
monte très haut et ensuite c’est bien remuant et très
pénétrant. Le pari est donc gagné, c’est bien
meilleur que l ‘Aspirin au même poids dans le vent.
Dans le calme : la finesse de l’aile et le comportement sans
lest dans le vent pouvait faire penser que l’on allait essayer dans
le petit temps de faire du thermique avec un F3F. Ce n’est pas du
tout le cas : dans les pompes maigrichonnes de ce mois de février
il se comporte très bien et n’est pas ridicule du tout. Seule
la vitesse de vol qui peut être très rapide peut être
troublante pour les pilotes peu habitués.
Pour résumer : c’est une excellente machine, très
maniable avec des capacités d’accélération
assez impressionnantes mais qui n’est pas ridicule loin de la dans
le petit temps. A mon avis si on prend l’ensemble de l’étendue
du domaine de vol, c’est LE meilleur planeur du moment ( a voir
avec la sortie du Porsal)
Conclusion :
Planeur élitiste de par les délais d’attente et
le prix, le SALpeter le rend bien de par sa qualité de construction
et de vol. Mais si vous avez la patience et les moyens, il n’y
a pas à hésiter, c’est super.
Rudy |
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comparaison Aspirin/Salpeter : la filiation est évidente. |
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La Bête : |
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